19

June

2026

Destruction des marchandises invendues : coûts réels, obligations et alternatives

Chaque année en France, plus de 630 millions d'euros de produits neufs sont détruits plutôt que valorisés. Ce chiffre, aussi troublant que révélateur, traduit une réalité que chaque responsable d'officine, de boutique ou d'entrepôt connaît bien : le coût destruction marchandises invendus est bien plus élevé qu'il n'y paraît. Collecte, transport, traitement, stockage temporaire, frais administratifs... la facture s'alourdit à chaque étape.

Laurent Sala

Points clés de l'article

  • Le coût destruction marchandises invendus dépasse souvent ce que les entreprises anticipent
  • La loi AGEC interdit la destruction de nombreux invendus non alimentaires depuis 2022
  • Les dons aux associations permettent une déduction fiscale attractive pour les entreprises
  • Des solutions alternatives comme le réemploi et le déstockage réduisent les coûts de stockage
  • Les sanctions pour non-conformité peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros
  • Un guide complet pour comprendre chaque étape, de la collecte à la convention de don

Chaque année en France, plus de 630 millions d'euros de produits neufs sont détruits plutôt que valorisés. Ce chiffre, aussi troublant que révélateur, traduit une réalité que chaque responsable d'officine, de boutique ou d'entrepôt connaît bien : le coût destruction marchandises invendus est bien plus élevé qu'il n'y paraît. Collecte, transport, traitement, stockage temporaire, frais administratifs... la facture s'alourdit à chaque étape.

Depuis l'entrée en vigueur de la loi AGEC, les règles ont changé. Que vous soyez basé à Paris, Lyon, Marseille ou en région, vous êtes désormais soumis à des obligations de don, à une traçabilité stricte et à des sanctions en cas de non-conformité.

Ce guide complet vous accompagne pas à pas. Il couvre le cadre légal, les coûts directs de traitement et de stockage, les obligations de don et conventions avec associations, les avantages fiscaux disponibles, et les solutions alternatives rentables. Objectif : vous aider à transformer un poste de coût subi en levier stratégique pour votre activité.

La loi AGEC : le cadre légal qui change tout

Depuis 2022, la destruction de marchandises invendues n'est plus une option libre. La loi Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire impose un cadre strict : les entreprises doivent désormais prouver qu'elles ont exploré toutes les alternatives avant de détruire.

Obligations légales de gestion des invendus en France précise les contours de cette réglementation, applicable aux invendus alimentaires comme non alimentaires.

Obligations principales de la loi AGEC

La loi AGEC hiérarchise clairement les priorités pour tout stock périmé ou invendu :

  • Réemploi ou réutilisation : priorité absolue pour les produits encore utilisables
  • Don aux associations : obligatoire avant toute destruction de marchandises
  • Recyclage : valorisation matière lorsque le don est impossible
  • Valorisation énergétique : uniquement si les filières précédentes sont inaccessibles
  • Destruction : ultime recours, encadrée et documentée

La destruction directe sans justification est interdite. Chaque décision de détruire doit être tracée, datée et motivée. Les produits concernés couvrent un spectre très large : cosmétiques, parapharmacie, vêtements, électronique, articles de puériculture.

Loi AGEC — Hiérarchie des obligations

5 niveaux obligatoires avant toute destruction de stock

1
Réemploi ou réutilisation Priorité absolue. Tout produit encore utilisable doit être orienté vers une filière de réemploi avant d'envisager une autre option.
2
Don aux associations Obligatoire avant toute destruction. Cosmétiques, parapharmacie, puériculture, textile : la liste des produits concernés est large.
3
Recyclage Valorisation matière activée uniquement lorsque le don est impossible. Justification documentée requise.
4
Valorisation énergétique Recours admis uniquement si toutes les filières précédentes sont inaccessibles et dûment justifiées.
5
Destruction — ultime recours Encadrée, tracée, datée et motivée. La destruction directe sans justification est interdite depuis 2022. Chaque décision engage la responsabilité de l'entreprise.

Pharmagreen vous accompagne à chaque niveau de cette hiérarchie — du don sécurisé à la destruction conforme et documentée, pour que votre officine reste dans les clous en 2025-2026.

Dates d'application et secteurs concernés

Les obligations s'appliquent de façon progressive. Les grandes entreprises ont été concernées en premier, les PME ont suivi. En 2025-2026, l'ensemble des acteurs économiques entre dans le périmètre, y compris les officines et les distributeurs de parapharmacie. Les secteurs les plus touchés incluent le textile, les produits d'hygiène et cosmétiques, la parapharmacie, l'électronique grand public et la puériculture.

Différences entre invendus alimentaires et non alimentaires

La distinction entre invendus alimentaires et non alimentaires est fondamentale. Les denrées alimentaires sont soumises à des règles spécifiques liées aux dates de péremption et à la sécurité sanitaire : elles peuvent être redistribuées via des banques alimentaires lorsqu'elles sont encore consommables, et leur destruction reste encadrée par le droit sanitaire. Les invendus non alimentaires, eux, sont soumis à l'interdiction de destruction par incinération ou mise en décharge dès lors qu'une alternative existe. Statistiques et alternatives à la destruction selon l'ADEME confirme que cette distinction conditionne l'ensemble de la stratégie de gestion des stocks.

Loi AGEC — Comparatif réglementaire

Invendus alimentaires vs non alimentaires : deux régimes distincts

Critère Invendus alimentaires Invendus non alimentaires
Cadre principal Loi AGEC + droit sanitaire Loi AGEC — interdiction de destruction dès qu'une alternative existe
Redistribution possible Via banques alimentaires si encore consommables Don aux associations (cosmétiques, parapharmacie, textile, puériculture...)
Contrainte spécifique Dates de péremption et sécurité sanitaire à respecter impérativement Incinération et mise en décharge interdites si alternative disponible
Produits concernés (officine) Compléments alimentaires, produits diététiques à DLC Cosmétiques, parapharmacie, hygiène, puériculture, électronique grand public
Destruction encadrée Oui — encadrée par le droit sanitaire Oui — tracée, datée, motivée, justifiée par écrit
Entrée en vigueur pour les PME / officines Applicable, renforcement progressif jusqu'en 2026 Applicable, ensemble des acteurs dans le périmètre dès 2025-2026

Votre officine entre dans le périmètre dès 2025-2026. Pharmagreen vous permet d'agir en conformité : identification des filières adaptées, traçabilité complète et documentation prête en cas de contrôle.

Coûts directs : collecte, transport et traitement des invendus

Le coût destruction marchandises invendus ne se résume pas à l'incinération finale. C'est une chaîne de frais qui commence dès la décision de déstockage des invendus, et chaque maillon a un prix. Solutions d'optimisation et coûts de la gestion des invendus estime que le coût de traitement total peut représenter entre 15 % et 40 % de la valeur initiale des marchandises.

Tarifs de collecte et transport en Île-de-France et régions métropolitaines

En Île-de-France, les tarifs de collecte pour les produits non alimentaires varient selon le volume et la nature des marchandises. Un enlèvement standard pour un palier de stock entre 100 et 500 kg oscille généralement entre 80 et 250 euros. En région à Lyon, Marseille ou Le Havre les coûts sont légèrement inférieurs, mais la disponibilité des prestataires spécialisés est plus limitée.

Les principaux facteurs de variation du coût de transport incluent la distance entre l'officine et le centre de traitement, la nature des marchandises (produits dangereux, réfrigérés, fragiles), le volume et le conditionnement du stock périmé, ainsi que la zone géographique. La logistique inverse représente un poste de coût souvent sous-estimé : une pharmacie qui détruit ses invendus de parapharmacie sans optimisation logistique peut perdre plusieurs centaines d'euros par trimestre en frais de transport et de manutention.

Coûts de stockage temporaire des marchandises

Avant destruction, les marchandises excédentaires occupent de l'espace, et ce coût de stockage est rarement comptabilisé dans les bilans de gestion des déchets. En Île-de-France, le coût moyen d'un mètre carré de stockage logistique dépasse 15 euros par mois ; à Marseille ou Lyon, il se situe entre 8 et 12 euros. Un surstock immobilisé six mois dans une réserve représente une perte sèche qui s'ajoute au coût de production déjà engagé. Ce double effet ciseau explique pourquoi les invendus pèsent lourd sur la rentabilité d'une officine.

réduire les pertes liées aux stocks périmés et invendus est un enjeu central pour toute pharmacie souhaitant préserver ses marges.

Frais de traitement et destruction sécurisée

Le coût destruction marchandises invendus proprement dit dépend du type de produits. Pour les cosmétiques ou la parapharmacie non dangereuse, les tarifs se situent entre 0,10 et 0,40 euro par kilogramme. Pour les produits chimiques ou médicamenteux, les solutions de destruction sécurisée peuvent atteindre 1,50 à 3 euros par kilogramme. Normes réglementaires et tarifs de destruction douanière rappelle que certaines destructions, notamment pour les produits importés suspectés de contrefaçon, génèrent des frais supplémentaires supportés par le propriétaire des marchandises.

Dons et conventions : réduire les coûts via les associations

Avant de détruire, la loi vous oblige à donner et donner coûte moins cher que détruire. Les dons d'invendus aux associations permettent non seulement d'éviter les frais de gestion des déchets, mais aussi de générer des avantages fiscaux substantiels. La convention de don est le document central de cette démarche.

Obligations de don avant destruction

La loi AGEC instaure une obligation de don pour les invendus non alimentaires neufs et en bon état. Toute entreprise doit pouvoir justifier qu'elle a recherché un bénéficiaire associatif avant de décider de détruire ses marchandises. Les obligations légales se résument en trois points : proposer en priorité les invendus à des structures habilitées, établir une convention de don formalisée et datée, et conserver les preuves de cette démarche pendant au moins trois ans. Pour les invendus alimentaires encore propres à la consommation, les banques alimentaires, les Restos du Cœur et les épiceries sociales sont les partenaires naturels.

Partenariats avec associations : conventions et modèles

Une convention de don formalise la relation entre l'entreprise donateur et l'association bénéficiaire. Elle précise la nature des produits donnés, les modalités de transport, les conditions de stockage, la fréquence des dons, la valeur estimée pour le calcul de la déduction fiscale, ainsi que la durée et les conditions de renouvellement.

mettre en place un partenariat de dons avec des associations locales est une démarche structurée que PharmaGreen accompagne de A à Z.

Réductions de coûts par la réorientation des invendus

La comparaison des coûts est sans appel : détruire un carton de produits non alimentaires coûte en moyenne trois fois plus cher que de le donner via une filière organisée. ROI et économies financières dans la valorisation des invendus confirme que les entreprises qui intègrent le don dans leur gestion des stocks réduisent leurs coûts de traitement de 30 à 60 %. Gérer les invendus via le don est donc une décision économique avant d'être une décision éthique.

Solutions alternatives : réemploi, recyclage et déstockage

Bien au-delà du don, plusieurs filières permettent de valoriser un stock de produits immobilisé sans passer par la destruction. Étude ADEME sur les filières et stratégies de valorisation des invendus souligne que la France a progressé mais que ces solutions restent insuffisamment exploitées, notamment par les petits commerces et les officines.

Réemploi et seconde vie des produits

Le réemploi consiste à remettre en circulation des produits sans transformation. Pour les invendus non alimentaires en bon état, c'est la solution la plus vertueuse sur le plan environnemental et la moins coûteuse sur le plan logistique. Concrètement, une pharmacie peut orienter ses produits de parapharmacie vers des associations comme Emmaüs, des épiceries solidaires, des ressourceries ou des structures d'insertion par l'activité économique.

transformer ses invendus en geste solidaire est précisément ce que font des dizaines de pharmacies partenaires de PharmaGreen à travers toute la France.

Déstockage et vente à bas prix : modèles économiques

Le déstockage des invendus par la vente reste une option viable pour les marchandises encore commercialisables. Trois modèles coexistent : le déstockage en interne via promotions et braderies, la vente aux enchères sur plateformes spécialisées pour les lots importants, et les marchés de gros ou sites en ligne dédiés au déstockage parapharmacie. La vente aux enchères permet de récupérer une fraction de la valeur marchande sans supporter le coût destruction marchandises invendus, mais elle nécessite un effort logistique et administratif à ne pas négliger.

stratégies de déstockage parapharmacie adaptées à l'officine détaillent les meilleures approches selon le type de produits.

Recyclage et traitement responsable

Lorsque le réemploi et le déstockage sont impossibles, le recyclage constitue l'alternative à la destruction par incinération. Pour les produits cosmétiques et de parapharmacie, des filières REP (Responsabilité Élargie du Producteur) organisent la collecte et le recyclage à un coût de traitement inférieur à la destruction classique, sans exposer l'entreprise aux sanctions de la loi AGEC.

Avantages fiscaux et déductions pour invendus donnés

Donner ses invendus ne coûte pas, ça rapporte. Le dispositif fiscal français offre des avantages fiscaux réels pour les entreprises qui s'engagent dans le mécénat d'entreprise via le don de produits et marchandises.

Déductions fiscales et taux de réduction applicables

Le régime du mécénat d'entreprise permet une réduction d'impôt de 60 % des sommes versées ou de la valeur des biens donnés, dans la limite de 20 000 euros ou 0,5 % du chiffre d'affaires HT. Pour une pharmacie qui donne 10 000 euros de produits invendus valorisés, la réduction d'impôt atteint 6 000 euros, ramenant le coût net réel du don à 4 000 euros soit un niveau comparable, voire inférieur, au coût destruction marchandises invendus équivalent. La TVA n'est pas récupérable sur les produits donnés, mais l'économie réalisée sur la destruction compense largement cet inconvénient dans la grande majorité des cas.

Justificatifs et traçabilité nécessaires pour les dons

Pour bénéficier du dispositif fiscal, plusieurs documents sont indispensables : un reçu fiscal émis par l'association bénéficiaire habilitée, une convention de don signée par les deux parties, un inventaire détaillé des produits donnés avec valeur unitaire estimée, et un bon de livraison ou de remise pour la traçabilité logistique. La réduction d'impôt est déclarée via le formulaire 2069-M-SD et s'applique à l'IS ou à l'IR selon le statut de l'officine.

Pour les pharmacies titulaires, ce dispositif représente un levier fiscal concret. découvrir comment PharmaGreen accompagne les pharmaciens dans cette démarche fiscale et solidaire est la première étape vers une gestion optimisée des stocks périmés et invendus.

Sanctions et amendes : les risques de non-conformité

Un coût destruction marchandises invendus non conforme à la loi AGEC expose les entreprises à des pénalités financières sérieuses. Ignorer les obligations de don n'est plus une option.

Amendes et pénalités selon les infractions

Les sanctions prévues sont graduées selon la gravité de l'infraction : jusqu'à 15 000 euros d'amende administrative pour une personne morale en cas de première infraction, jusqu'à 75 000 euros en cas de récidive ou de destruction délibérée de marchandises qui auraient pu être données, une obligation de remise en conformité sous délai, et dans certains cas la publication de la sanction, avec un impact direct sur l'image de marque. Ces obligations ne sont pas théoriques : les contrôles se sont intensifiés depuis 2023, et les officines ne sont pas exclues du champ de contrôle.

Cas de jurisprudence et contrôles en Normandie, Seine-Maritime et régions côtières

En Normandie et en Seine-Maritime, plusieurs contrôles ont conduit à des mises en demeure d'entreprises locales pour destruction illégale de marchandises excédentaires. La présence du port du Havre amplifie les flux de produits importés soumis à ces règles, notamment pour les marchandises sous procédure douanière. Le constat est sans équivoque : une mise en conformité anticipée coûte systématiquement moins cher que toute sanction, même de premier niveau. Des prestataires comme Unifer Environnement et GreenRécup proposent des solutions de traçabilité conformes aux exigences légales dans plusieurs régions françaises.

Gestion logistique : du stockage à la destruction sécurisée

La destruction n'est jamais une décision improvisée. Elle répond à des processus stricts, des prestataires agréés et une traçabilité totale.

Processus de destruction sécurisée et certifiée

Un processus conforme comprend six étapes séquentielles : l'inventaire et la qualification du stock à traiter, la vérification des obligations de don préalable, l'appel d'offres ou le contrat cadre avec un prestataire agréé, la collecte et le transport sécurisés, la destruction certifiée avec émission d'un certificat horodaté, et l'archivage de la documentation pendant la durée légale. Le certificat de destruction est le document clé pour prouver la conformité en cas de contrôle.

Prestataires spécialisés : Unifer Environnement, GreenRécup et autres acteurs

Des acteurs spécialisés comme Unifer Environnement ou GreenRécup proposent des solutions complètes de destruction de marchandises sur tout le territoire national, de l'Île-de-France à Marseille en passant par Lyon et Le Havre. Leurs prestations incluent la collecte sur site, le tri et la qualification des marchandises, la destruction certifiée ou l'orientation vers des filières de réemploi, et l'émission de certificats conformes aux exigences réglementaires. Pour les pharmacies, des plateformes comme PharmaGreen offrent une alternative structurée : plutôt que de payer pour détruire, elles organisent la redistribution des invendus non alimentaires aux associations partenaires. découvrir le service PharmaGreen pour valoriser vos invendus permet de comprendre concrètement comment fonctionne cette alternative.

Documentation et traçabilité exigées

La traçabilité est l'épine dorsale d'une destruction conforme. Les documents obligatoires incluent le bordereau de suivi des déchets (BSD) pour les déchets dangereux, le certificat de destruction daté et signé, le rapport d'inventaire des produits traités, et la preuve des démarches de don préalables si la destruction constitue un dernier recours. Pour les produits importés ou sous procédure douanière à Le Havre ou Marseille, des pièces supplémentaires peuvent être exigées par les autorités compétentes.

Cas pratiques régionaux : Paris, Lyon, Marseille, Le Havre

Les coûts et obligations du coût destruction marchandises invendus varient selon les territoires. Les grands bassins logistiques concentrent à la fois les volumes les plus importants et les infrastructures les plus développées. Chiffres et coûts de la destruction des invendus en France rappelle que la destruction de produits neufs génère chaque année un gaspillage colossal, inégalement réparti sur le territoire.

Spécificités et coûts en Île-de-France et région parisienne

L'Île-de-France concentre le plus grand volume de marchandises invendues à l'échelle nationale. Les coûts y sont parmi les plus élevés : stockage temporaire entre 12 et 18 euros/m²/mois, collecte et transport entre 120 et 300 euros par enlèvement standard, destruction sécurisée entre 0,20 et 0,50 euro/kg selon la nature des produits. À Paris intra-muros, les contraintes d'accès zones de livraison, horaires restreints font monter le coût de traitement, ce qui incite les pharmacies à mutualiser leurs enlèvements ou à rejoindre des réseaux de gestion collective des stocks.

Marseille, Lyon et Paris concentrent à elles trois une part significative des flux de déstockage des invendus non alimentaires en France. Marseille, port méditerranéen majeur, génère des volumes importants liés aux importations. Lyon, carrefour logistique national, dispose d'une offre de prestataires diversifiée. Dans ces deux villes, les tarifs sont légèrement inférieurs à ceux de l'Île-de-France, mais la compétition entre prestataires reste soutenue.

Infrastructures et prestataires à Lyon, Marseille et côte normande

À Lyon, plusieurs prestataires agréés proposent des solutions complètes avec des coûts de collecte compris entre 80 et 180 euros par enlèvement, la proximité de zones industrielles facilitant le déstockage à moindre coût. À Marseille, le port autonome génère des flux spécifiques liés aux marchandises importées, ce qui justifie des procédures douanières particulières. En Normandie et Seine-Maritime, le tissu économique lié au port du Havre implique une gestion des invendus sous procédure douanière plus fréquente, avec des prestataires locaux comme Unifer Environnement bien implantés sur ces marchés.

Stratégies pratiques et solutions commerciales pour les invendus propose un panorama complémentaire des solutions par secteur et par région.

optimiser la gestion des stocks en pharmacie reste la première barrière contre l'accumulation de surstock coûteux à détruire.

Conclusion : Détruire ou valoriser, le choix est désormais contraint

Le coût destruction marchandises invendus n'est plus une option neutre. Il est élevé, réglementé et de moins en moins accepté socialement. Au-delà de la simple facture du prestataire, il intègre le coût de stockage, le coût de production immobilisé, le coût de traitement et les risques de sanctions liés à la loi AGEC. À Paris, Lyon, Marseille ou en Normandie, les solutions alternatives existent et se révèlent systématiquement moins onéreuses que la destruction.

Le déstockage des invendus par le don, le réemploi ou le recyclage offre un triple bénéfice : réduction des coûts directs, avantages fiscaux via la réduction d'impôt pour mécénat, et valorisation de l'image de l'officine auprès de ses patients et partenaires locaux. La solution la plus écologique est aussi, très souvent, la plus rentable.

Vous êtes pharmacien titulaire et vous cherchez comment gérer les invendus de parapharmacie sans alourdir vos charges ? estimez vos économies potentielles grâce au simulateur PharmaGreen et rejoignez les centaines d'officines qui ont choisi de valoriser plutôt que de détruire.

Questions fréquentes — Coût de destruction des marchandises invendues

Le coût de destruction de marchandises invendues varie selon le volume, la nature des produits et le prestataire retenu. En moyenne, les entreprises françaises supportent entre 0,10 et 0,80 euro par unité pour des produits de parapharmacie ou cosmétiques, hors transport et traçabilité. Auxquels s'ajoutent les frais administratifs de justification imposés par la loi AGEC. Pour les officines et distributeurs, le recours à une solution de valorisation comme Pharmagreen permet de réduire significativement ce poste de coût tout en restant conforme.
Oui. Depuis 2022, la loi Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire encadre strictement la destruction de marchandises. La destruction directe sans justification est interdite. L'entreprise doit d'abord prouver qu'elle a exploré le réemploi, le don aux associations, puis le recyclage, avant de recourir à la valorisation énergétique ou à la destruction. Chaque étape doit être tracée, datée et documentée. En 2025-2026, toutes les officines et distributeurs de parapharmacie entrent pleinement dans ce périmètre légal.
Les sanctions prévues par la loi AGEC peuvent aller jusqu'à 15 000 euros d'amende par infraction constatée pour une personne morale. Au-delà de l'aspect financier, le risque réputationnel est réel pour les enseignes et les officines visibles localement. La destruction non justifiée de produits cosmétiques, de parapharmacie ou de puériculture est aujourd'hui un sujet de contrôle actif. Anticiper avec une solution structurée comme Pharmagreen, c'est protéger son activité et sa conformité dans la durée.
Le spectre est large : cosmétiques, produits d'hygiène et parapharmacie, textiles, articles de puériculture, électronique grand public et bien d'autres. Pour les officines, les stocks périmés ou invendus de parapharmacie, dermato-cosmétique et hygiène représentent un volume particulièrement significatif. La distinction entre invendus alimentaires et non alimentaires est fondamentale : les règles applicables ne sont pas les mêmes. Les produits non alimentaires sont soumis à une hiérarchie stricte avant toute décision de destruction.
Plusieurs alternatives structurées existent : le réemploi ou la revente via des circuits dédiés, le don à des associations agréées, le recyclage matière via des filières REP (Responsabilité Élargie du Producteur), et la valorisation énergétique. Pour les pharmaciens titulaires, la solution la plus efficace reste de s'appuyer sur un opérateur spécialisé. Pharmagreen propose une prise en charge complète des invendus de parapharmacie et cosmétiques : collecte, traçabilité, valorisation et documentation conforme à la loi AGEC. Une alternative concrète, mesurable et sans coût de destruction résiduel.
Le coût réel ne se limite pas au tarif de destruction. Il comprend le coût de stockage des produits invendus (immobilisation de surface et de capital), le coût administratif de traçabilité et de justification légale, le coût logistique d'enlèvement, et le coût d'opportunité du stock immobilisé. Une officine qui gère 2 000 références de parapharmacie peut mobiliser plusieurs milliers d'euros annuels sur ce poste, souvent sous-évalué. Intégrer une solution comme Pharmagreen dans sa stratégie de gestion des stocks, c'est transformer un coût subi en flux maîtrisé.
Non. Les médicaments non utilisés (MNU) relèvent d'un circuit spécifique encadré par Cyclamed, agréé par les pouvoirs publics. Ils ne sont pas soumis à la même hiérarchie AGEC que les produits non médicamenteux. En revanche, les invendus de parapharmacie, cosmétiques, dispositifs médicaux non remboursés et produits d'hygiène vendus en officine entrent pleinement dans le cadre de la loi AGEC. C'est précisément ce périmètre que Pharmagreen adresse avec une solution opérationnelle adaptée aux contraintes des pharmaciens.
La loi AGEC impose une traçabilité documentée. L'entreprise doit conserver : la preuve que les alternatives au don et au réemploi ont été explorées, les bons d'enlèvement ou certificats de traitement délivrés par le prestataire, les quantités et références des produits détruits, ainsi que la date et la justification de la décision. En cas de contrôle, l'absence de ces documents expose l'entreprise à des sanctions directes. Pharmagreen fournit l'ensemble de ces pièces justificatives dans le cadre de sa prestation, garantissant une conformité immédiate et auditables.
Pharmagreen est une solution spécialisée dans la valorisation des invendus de parapharmacie et cosmétiques pour les officines. Le fonctionnement est simple : l'officine identifie ses stocks invendus ou périmés, Pharmagreen organise la collecte, prend en charge la valorisation selon la hiérarchie AGEC, et restitue les documents de traçabilité conformes. Résultat : zéro coût de destruction, conformité légale garantie, et libération de trésorerie et d'espace de stockage. Pour chaque pharmacien titulaire qui gère un rayon parapharmacie actif, Pharmagreen est la réponse structurée à un problème qui coûte chaque année.

Qui de mieux que nos partenaires pour parler de l’impact positif de Pharmagreen ?

Ils ont adopté PharmaGreen et valorisé leurs invendus en actions positives.

J’avais découvert Pharmagreen lors du salon Pharmagora, et ce fut une bonne surprise de les revoir directement à la pharmacie. Trois points m’ont particulièrement convaincu : l’engagement solidaire avec les dons aux associations, la simplicité du processus qui nous fait gagner du temps, et l’avantage financier lié au don. Ces trois qualités font de Pharmagreen une entreprise qui s’inscrit pleinement dans la vie des pharmacies.

Quentin Rey

Pharmacie patay - Paris

« Nous avons choisi de faire des dons avec Pharmagreen pour éviter le gaspillage. Il nous arrivait de jeter des produits encore utiles, faute de solution. Grâce à cette plateforme, nous pouvons en faire profiter des personnes qui en ont besoin. La première expérience s’est très bien passée : le module est simple et intuitif. Nous avons l’intention de continuer, même si le rythme dépendra des périodes et des produits disponibles à donner. »

Marie-Charlotte

Bonson - Pharmacie de la gare

Pharmagreen nous permet de gérer nos invendus de manière responsable et efficace. Plutôt que de laisser des produits inutilisés, nous pouvons les donner à des associations locales qui en ont besoin. C’est un vrai plus pour notre pharmacie et pour la communauté.”

Nelly

Echirolles - Grande Pharmacie Vigny Musset

Bravo! Quelle belle idée de réduire le gaspillage des produits de parapharmacie et par la même occasion de limiter nos pertes. Très simple d'utilisation, très bon accompagnement pour la mise en place et suivi très satisfaisant.

Annette

Voiron - Pharmacie de la Citadelle

Aujourd’hui, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est un enjeu clé, même pour les pharmacies. Avec Pharmagreen, nous avons trouvé un moyen concret et simple d’y contribuer en donnant nos invendus à des associations. Une belle initiative qui devrait se généraliser.

Chloé

Meylan - Pharmacie de la Plaine Fleurie

Service utile et gagnant gagnant. C'est l'occasion de faire le point sur la gestion de nos périmés. Pratique aussi pour se débarrasser des gammes qui ne tournent pas. On sécurise 50% de la valeur de 100% de nos invendus et on est heureux de rendre service aux associations. Le tout sans perdre de temps grâce à pharmagreen !

Cécilia

Saint Priest - Pharmacie des Gravières